Aiôn, l'autre temps pour agir
La responsabilisation est une composante essentielle de l'apprentissage et du management coopératif. Elle ressort également de la plupart des approches de sécurisation de processus de production (notion de contrôle interne).
Elle comporte pour chaque participant deux aspects :
- la responsabilité de sa propre activité
- la responsabilité d'aider ses partenaires à apprendre et à agir.
Comme pour le renforcement des interdépendances, nous pourrons agir avec des structures de responsabilisation :
- liées aux résultats (récompense collective, auto-évaluation et co-évaluation par les pairs de la contribution individuelle,…),
- liées aux moyens (attribution de rôles, division de la tâche,…),
-
liées aux relations
interpersonnelles (activités visant à créer un esprit d'équipe, une convivialité, mise en évidence de points communs,…).
Pour Philip ABRAMI[1][1] la responsabilisation est une composante essentielle de l'efficacité collective. Elle comporte pour chaque acteur la responsabilité:
- de sa propre activité
- de ses apprentissages
- de l'aide qu'il peut apporter à ces coéquipiers.
Et selon Yves LICHTENBERGER[2][2], chacun devrait donc être incité à raisonner son activité du point de vue de:
- son efficacité technique
- l'utilité finale qu'elle a pour le client
- l'équilibre économique de son activité
[1][1]ABRAMI Philip, CHAMBERS Better, L'apprentissage Coopératif, Théorie, Méthodes, Activités Editions de la Chenelière, MONTREAL 1996
[2][2] Yves LICHTENBERGER, Actes des Journées Internationales de la Formation organisées à Deauville par le MEDEF en 1998 (MEDEF)